Publié le : 27 juillet 20215 mins de lecture

La cuisine nikkei fait partie de l’une des gastronomies les plus riches du moment. Afin de mieux comprendre cet état de fait, il est d’abord important de connaître réellement ce qu’est la cuisine Nikkei. Puis, vous allez pouvoir découvrir les principaux ingrédients utilisés pour ce type de cuisine, et finir par comprendre les différents types du plat emblématique japonais qui existe.

La cuisine Nikkei : c’est quoi ?

La cuisine nikkei trouve son origine dans la fusion de la culture alimentaire péruvienne avec l’art culinaire japonais. Cette cuisine puise son originalité dans la puissance des assaisonnements typiques du Pérou, et la subtilité du cru nippon. Cette rencontre est apparue au 19ème siècle après la grande migration japonaise vers le Pérou. A l’époque, ce pays était considéré comme la terre promise par les paysans japonais. Les migrants d’origine japonaise étaient une main-d’œuvre bon marché, et sont communément appelés « nikkei ». Les migrants s’intéressent aux recettes emblématiques de la culture péruvienne. Il faut noter que la criolla ou le noyau dur de la cuisine péruvienne s’est développée pendant l’invasion espagnole. C’est dans ce contexte de métissage culturel élargi qu’est née la cuisine nikkei. En effet, dans les recettes qu’ils proposent, les plats nikkei sont généralement composés de produits péruviens dans des recettes japonais et vice-versa. En France, beaucoup de restaurateurs proposent des plats typiques dans leurs cartes. Il n’est pas rare de trouver du sushi à Marseille et d’autres villes de l’hexagone. Désormais, il est possible de déguster un Tiradito Isco aux goûts sensationnels dans le 2ème arrondissement de Marseille. La Joliette regorge de nombreux plats aux goûts exotiques et originaux grâce aux restaurants qui s’y trouvent, y compris les restaurants japonais. Sachez que vous pouvez manger du sushi à Marseille quand vous le voulez puisqu’ils restent ouverts toute la semaine.

Les ingrédients les plus utilisés dans la cuisine Nikkei

Naturellement, les ingrédients principaux proviennent des cultures péruvienne et japonaise. Le piment aji amarillo fait partie des éléments les plus utilisés du côté péruvienne. C’est un piment de couleur jaune et possède une intensité modérée. Il intervient souvent sous forme de poudre ou de pâte, et pour assaisonner la causa. Cette dernière est un petit gâteau de pomme de terre typique du Pérou. Du côté nippon, la sauce soja constitue l’ingrédient principal dans la cuisine nikkei. Cette sauce offre un goût umami unique au plat. Sachez que si vous achetez un sushi à Marseille dans La Joliette, il y a de fortes chances de rencontrer ces deux ingrédients dans les plats. Ensuite, il y a également le dashi qui est aussi un ingrédient utilisé souvent dans la cuisine nikkei. Le dashi est composé d’eau, d’algues kombu et de copeaux de bonite sèche. Le tout forme un bouillon qui va servir à cuire de la viande, du poisson, des légumes et des condiments.

Les différents types de sushi

Les amateurs de sushi à Marseille ne vont pas être déçus dans le 2ème arrondissement. Il faut savoir que c’est un plat emblématique du pays au soleil levant. Il en existe différents types reconnus mondialement, à savoir, les nigirizushi, makizushi, chirashizushi et les temakizushi. Le nigirizushi est principalement composé d’une boule de riz vinaigrée au-dessus de laquelle est déposée du poisson cru ou cuit, des crevettes ou des oursins. Vous avez sûrement déjà vu des plats japonais enroulées dans une sorte de feuille de couleur verdâtre et sombre. C’est le makizushi. Ce dernier est essentiellement constitué de feuille d’algue séchée, du riz, des poissons et des légumes. Les ingrédients sont placés en ordre au-dessus de l’algue, et ce dernier va être enroulé avec ces ingrédients à l’intérieur. Pour finir, il ne reste plus qu’à coller l’algue en l’humidifiant pour réussir votre sushi.